L’HISTOIRE DE LA MAISON SÈVE

Plus qu’une pâtisserie, une histoire de famille

Depuis des décennies, des générations de la famille Sève façonnent bien plus que des chocolats et des pâtisseries : elles préservent un savoir-faire, font revivre le patrimoine lyonnais et transmettent une même exigence du goût. Découvrez l’histoire d’une maison familiale où chaque création raconte une passion.

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Les racines : un rêve artisanal

C’est en 1991 que Gaëlle et Richard Sève posent la première pierre de leur aventure, en reprenant une pâtisserie-chocolaterie à Champagne‑au‑Mont-d’Or ouverte 1905. Rapidement, ils ravivent un patrimoine local — comme la turbine en cuivre d’époque — et donnent une âme à leur maison.

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1991-1993 : l'énergie des débuts

Ces premières années sont intenses : Gaëlle et Richard n'ont alors que 21 et 23 ans, mais dès leur arrivée ils sont animés d'une même volonté, celle de faire vivre l'héritage de cette boutique de village.

Fraîchement sortie des Beaux-Arts, Gaëlle Sève insuffle à la maison une dimension artistique nouvelle, où pâtisseries et chocolats se pensent aussi comme des œuvres. Ils ne sont alors que deux pour faire tourner la petite affaire, épaulés les premiers mois par la famille Sève — Suzanne, la maman de Richard, en tête — venue soutenir le jeune couple dans cette aventure naissante.

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Redonner vie à la pierre

Fin 1995, Gaëlle et Richard franchissent une nouvelle étape : ils décident de rénover la façade historique de la boutique, mettant au jour la pierre et les motifs que des années de peinture avaient dissimulés.

Déjà, le couple perçoit l'importance de protéger et de faire vivre le patrimoine du village. C'est l'amorce d'une volonté plus profonde, qui dépasse le seul métier de pâtissier chocolatier : celle de toujours mettre en valeur ce patrimoine et de veiller sur lui.

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Arthur, l'enfant de la boutique

En 1998, la famille Sève s'agrandit avec la naissance du jeune Arthur Sève. À cette époque, le couple n'a pas encore les moyens de le faire garder : Arthur passera donc ses journées auprès de sa mère, au cœur de la boutique de Champagne au Mont d'Or. C'est là que se déroulent ses premières siestes, ses premières découvertes du monde, et c'est là aussi que se fait, très tôt, sa sociabilisation. Il grandit dès son plus jeune âge dans cette adresse déjà mythique du 62 avenue de Lanessan, à Champagne-au-Mont-d'Or.

La famille est alors plus soudée que jamais, et largement appréciée des habitants. Les familles des Monts du Lyonnais sont nombreuses à venir se régaler dans cette boutique qui, mois après mois, s'impose comme une adresse incontournable de la région — le travail d'une famille, pour les familles du coin.

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Lucas, le bébé devenu une icône

En 2000, quelques mois après la naissance de Lucas Sève, une idée un peu folle voit le jour. Richard Sève imagine une photographie capable de faire rêver les enfants qui poussent la porte de sa boutique.

Le jeune Lucas est alors installé dans une véritable bassine en cuivre, dans du chocolat fondu, tandis que son père veille sur lui en arrière-plan.

Réalisée par un photographe d’art au cours d’une séance devenue mythique, cette image donnera naissance au célèbre « Bébé Lucas ». Plus de vingt-six ans plus tard, elle demeure l’un des symboles les plus reconnaissables de la Maison Sève : elle habille toujours les pots de Pâte de Brunette dans plusieurs boutiques et fait désormais partie du patrimoine visuel de la Maison.

L’original, précieusement conservé par la famille Sève, est aujourd’hui protégé avec la plus grande attention. Bien plus qu’une simple photographie, cette scène intemporelle est devenue une véritable signature, un souvenir d’enfance pour plusieurs générations de gourmands qui continuent, encore aujourd’hui, à s’émerveiller devant ce bébé dans un bain de chocolat.

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2004 : le pari des Halles de Lyon

Après des décennies passées à Champagne-au-Mont-d'Or, la famille Sève se lance un nouveau défi : candidater pour reprendre un fonds de commerce au sein des Halles de Lyon, temple historique de la gastronomie lyonnaise.

À l'époque, l'adresse a mauvaise réputation — peu de commerçants osent s'y installer, et nombreux sont ceux qui baissent le rideau. Mais Gaëlle en a la certitude : ce lieu mérite d'être ressuscité. Il a tout pour réussir — une histoire, des chefs réputés qui viennent y faire leurs courses — il ne lui manque qu'un peu de dynamisme.

Le couple relève le défi et ouvre sa seconde boutique en ces Halles. Le pari est réussi : dès leur arrivée, un souffle nouveau, jeune et dynamique, se fait sentir, attirant une clientèle inédite. L'association des commerçants des Halles élit alors Gaëlle Sève présidente du lieu. Sous sa présidence, les Halles connaissent une première rénovation, marquée par la création d'une grande verrière au niveau de l'entrée principale, ouvrant l'espace sur la ville et laissant entrer la lumière naturelle. Les Halles de Lyon retrouvent ainsi un nouveau souffle, et la famille Sève célèbre, en cette année 2004, l'ouverture de sa seconde adresse.

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L'esprit de famille aux Halles de Lyon

Après l'ouverture des Halles de Lyon Paul Bocuse, la famille Sève, désormais réunie à quatre autour d'Arthur et Lucas, trouve son équilibre entre les deux boutiques.

Très tôt, les garçons mettent la main à la pâte aux côtés de leur père, sans jamais être poussés vers un chemin tout tracé — la question revenait pourtant souvent : « Alors, tu veux devenir pâtissier ? »

Chaque week-end passé aux Halles avec leur maman devient une véritable école de vie, à l'âge où d'autres enfants jouent à la marchande. C'est là qu'Arthur croise la Mère Richard, figure emblématique du lieu, qui lui fait découvrir un fromage différent chaque samedi « pour lui éduquer le palais » — et Paul Bocuse lui-même, fidèle aux Pierres des Monts d'Or de la chocolaterie Sève qu'il vient chercher semaine après semaine, des mains du jeune Arthur.

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Un patrimoine lyonnais retrouvé au Quai Saint-Antoine

En 2007, quelques mois avant la grande crise financière, la Maison Sève ouvre sa boutique du 29 Quai Saint-Antoine, au cœur de la Presqu'île marchande lyonnaise.

L’histoire commence lorsque Gaëlle Sève apprend qu’un ancien magasin de luminaires est à vendre. Derrière les faux plafonds et les cloisons modernes se cache pourtant un trésor du patrimoine lyonnais : les vestiges du premier théâtre de Guignol, qui accueille encore aujourd’hui quelques représentations, mais aussi les longues voûtes d’un ancien marché couvert où les marchands lyonnais installaient autrefois leurs étals.

La famille Sève choisit alors de révéler l’âme du lieu plutôt que de la masquer. Les aménagements contemporains sont déposés pour faire réapparaître les pierres d’origine, les voûtes d’arêtes du XVIIᵉ siècle, aujourd’hui sublimées par des feuilles d’or, et la silhouette étroite de cette boutique héritée de son passé commerçant.

Cet investissement considérable, engagé à la veille de la crise de 2008, fut un pari aussi audacieux que difficile. Les années qui suivirent furent incertaines, avant que la réputation de la Maison Sève ne lui permette de retrouver le chemin de la croissance.

Plus qu’une boutique, cette adresse est devenue un lieu de mémoire où le patrimoine lyonnais continue de vivre au quotidien.

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Le retour aux origines du chocolat

Au début des années 2010, Richard Sève nourrit une ambition qui dépasse les murs de son atelier : retrouver le métier de chocolatier tel qu’il était pratiqué autrefois.

Son objectif est clair : fabriquer lui-même son chocolat, depuis la fève de cacao jusqu’à la tablette, sans intermédiaire ni chocolat de couverture acheté à l’industrie.

Pour donner vie à ce projet, il lui faut un atelier entièrement dédié au travail du cacao. Convaincue par cette vision, Gaëlle Sève se lance à ses côtés dans une aventure hors du commun. Ensemble, ils parcourent l’Europe à la recherche de machines centenaires capables de redonner vie aux gestes d’autrefois.

D’Italie et d’Allemagne arrivent d’anciens torréfacteurs, broyeurs et conches, entièrement restaurés et adaptés aux exigences contemporaines.

En 2017, le nouvel atelier de chocolaterie ouvre ses portes. La Maison Sève rejoint alors le cercle très restreint des artisans chocolatiers français maîtrisant l’intégralité de la fabrication de leur chocolat, de la sélection des fèves jusqu’à la création des tablettes. Un retour aux origines qui marque un tournant majeur dans l’histoire de la Maison et affirme plus que jamais son indépendance, son exigence et son savoir-faire.

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Des tablettes d'or pour une exigence sans compromis

Cette maîtrise totale de la fève à la tablette ne tarde pas à être récompensée. En choisissant de tout maîtriser en interne, la sélection des fèves à l'origine, la torréfaction, le concassage, le broyage et le conchage réalisés dans les ateliers de Limonest, jusqu'à la création de recettes 100 % maison, signées par Richard Sève lui-même, la Maison Sève renoue avec la logique originelle du grand chocolat : une indépendance totale du champ à la tablette.

Cette exigence est saluée année après année par les plus hautes instances de la profession. Lors du Salon du Chocolat de Paris, les tablettes Sève sont couronnées à quatre reprises consécutives, en 2023, 2024, 2025 et 2026, de la Tablette d'Or, décernée par le Club des Croqueurs de Chocolat : la plus haute distinction qu'une tablette de chocolat puisse recevoir en France.

Une reconnaissance qui vient couronner un travail déjà salué depuis 2010 par les Awards du chocolat parisiens, puis confirmé en 2025 lorsque la Chocolaterie Sève est classée parmi les meilleures chocolateries. De la fève sourcée directement auprès des producteurs jusqu'à la tablette façonnée à Lyon, chaque étape porte la même signature : celle d'un artisanat sans compromis.

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Transmettre pour préserver

Parce qu’un savoir-faire n’a de valeur que s’il est partagé, la Maison Sève ouvre ensuite un nouveau chapitre de son histoire avec la création du MUSCO, un musée du chocolat unique en son genre, entièrement imaginé et financé par Gaëlle et Richard Sève. Gratuit et ouvert à tous, ce lieu invite petits et grands à remonter le fil de plus de 4 000 ans d’histoire, depuis les premières civilisations d’Amérique centrale qui cultivaient et vénéraient le cacao jusqu’aux artisans chocolatiers d’aujourd’hui. Au cœur même de la manufacture, les visiteurs découvrent également, derrière une verrière, la transformation des fèves de cacao en chocolat selon la méthode Bean to Bar, faisant du MUSCO un véritable musée vivant où patrimoine, culture et artisanat se rencontrent.

Dans cette même volonté de transmission, la Maison Sève a créé des ateliers de pâtisserie et de chocolaterie ouverts au public. En groupes volontairement limités à 10 participants, chacun apprend les gestes, les techniques et les secrets de fabrication aux côtés des artisans de la Maison. Plusieurs ateliers d’exception sont même animés par Richard Sève lui-même, offrant une immersion privilégiée au cœur de son univers. Les ateliers sont accessibles toute l’année, sur réservation, via notre calendrier des ateliers, où chacun peut choisir la création qu’il souhaite apprendre à réaliser.  

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Grandir pour mieux traverser la tempête

L’année 2020 marque un tournant pour la Maison Sève. Comme tant d’entreprises artisanales, la crise sanitaire liée à la Covid-19 bouleverse brutalement son activité.

Les boutiques du centre de Lyon se vident, les habitudes de consommation changent et de nombreux Lyonnais choisissent de s’installer durablement à l’extérieur de la ville.

Face à cette situation inédite, la famille Sève fait un choix audacieux : plutôt que de subir la crise, elle décide d’investir pour préparer l’avenir. À contre-courant, Richard et Gaëlle Sève présentent aux banques un projet ambitieux : développer le réseau de boutiques afin d’aller à la rencontre de cette clientèle qui redécouvre les villages de l’Ouest lyonnais. Après les implantations historiques de Champagne-au-Mont-d’Or et Limonest, la Maison Sève ouvre ainsi, entre deux confinements, une nouvelle boutique au cœur de Craponne, dynamique réputée pour son esprit village, sa qualité de vie et son environnement verdoyant.

Installée dans une ancienne lingerie des années 1920-1930, témoin du passé de Craponne, autrefois surnommée la capitale des blanchisseurs, la boutique conserve l’âme des lieux : lors des travaux, les équipes découvrent même, sous les combles, les anciennes cordes qui servaient à faire sécher le linge. Restauré avec soin, le bâtiment devient le symbole d’une conviction profonde : même dans les périodes les plus incertaines, l’artisanat doit continuer à investir, à transmettre et à faire vivre les centres-bourgs.

Ce pari, osé en pleine crise sanitaire, marquera le début d’un nouveau chapitre du développement de la Maison Sève. 

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Une nouvelle génération pour faire rayonner l’artisanat

À la sortie de la crise sanitaire, la Maison Sève entame une nouvelle étape de son histoire avec l’arrivée d’Arthur Sève à la direction de l’image et de la communication.

Diplômé de l’École de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne puis de l’Institut Français de la Mode (IFM), il apporte un regard nouveau sur une question essentielle : comment faire vivre un savoir-faire centenaire dans un monde où les vitrines ne sont plus uniquement dans les rues, mais aussi dans les téléphones ? Sans jamais renier l’héritage transmis par Richard et Gaëlle Sève, il repense en profondeur l’identité visuelle de la Maison, les boutiques, les packagings, la photographie, le site internet, les réseaux sociaux et la manière de raconter l’artisanat.

En 2020, au cœur du confinement, il lance le compte @chocolatseve sur TikTok avec une conviction simple : montrer les gestes plutôt que les vendre. Quelques années plus tard, la Maison Sève devient la chocolaterie la plus suivie au monde sur TikTok, rassemble plus d’un million d’abonnés, cumule des milliards de vues et fait rayonner le savoir-faire artisanal lyonnais bien au-delà des frontières françaises.

Cette stratégie, qui associe tradition familiale, création contemporaine et innovation numérique, contribue à transformer profondément la Maison Sève, désormais reconnue comme une référence du renouveau de l’artisanat français au XXIᵉ siècle. Une démarche récompensée en 2025 par le Trophée de l’Entreprise Familiale – catégorie Innovation, illustrant qu’il est possible d’innover sans jamais renoncer à son héritage.

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Redonner vie au patrimoine de la Croix-Rousse

En 2023, la Maison Sève poursuit son développement en ouvrant une boutique au cœur de la Croix-Rousse, l’un des quartiers les plus emblématiques de Lyon. Mais avant d’être une boutique, ce lieu est avant tout une formidable découverte patrimoniale. Derrière les faux plafonds, les cloisons en plaques de plâtre et les aménagements successifs d’un ancien institut de beauté, la famille Sève met au jour un authentique atelier de canuts, témoin de l’histoire de la soie lyonnaise.

Là où beaucoup auraient simplement rénové un local commercial, Richard, Gaëlle et Arthur Sève font un choix radical : tout déposer pour révéler l’âme du bâtiment. Réapparaissent alors près de cinq mètres de hauteur sous plafond, une spectaculaire charpente aux poutres à la française, de majestueuses arches et d’épais murs en pierre, entièrement sablés et restaurés par des artisans locaux. Ce chantier de plusieurs mois redonne vie à un patrimoine oublié et transforme ce qui fut autrefois un atelier textile en un nouvel écrin dédié à la gourmandise.

Avec ses 115 m², cette boutique devient la plus vaste de la Maison Sève et s’impose naturellement comme son vaisseau amiral. Pensée comme un hommage à l’histoire de la Croix-Rousse, elle mêle patrimoine, artisanat et innovation, jusque dans son mobilier réalisé à partir de coques de fèves de cacao recyclées, une première imaginée par Richard Sève.

Située au cœur d’un quartier à l’esprit village, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et autrefois surnommé « la colline qui travaille », elle a pour ambition de séduire aussi bien les habitants fidèles de la Croix-Rousse que les visiteurs venus découvrir l’une des plus belles collines de Lyon. L’ouverture est largement saluée par la presse régionale, qui souligne autant l’audace architecturale du projet que son ambition commerciale. Le Progrès la présente comme « la plus grande boutique de la marque » installée dans un lieu chargé d’histoire, tandis que Lyon People évoque un bâtiment restauré avec soin pour devenir « le vaisseau amiral de la Maison Sève ».  

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Toujours plus près des Lyonnais

Après avoir redonné vie au patrimoine de la Croix-Rousse, la Maison Sève poursuit son développement avec une ambition simple : rendre ses créations toujours plus accessibles aux Lyonnaises et aux Lyonnais.

À l’automne 2025, deux nouvelles boutiques ouvrent ainsi à seulement un jour d’intervalle, d’abord au Point du Jour dans le 5ᵉ arrondissement, puis à Monplaisir–Lumière dans le 8ᵉ. Un symbole fort de la volonté de cette entreprise familiale d’être présente au plus près des familles, au cœur des quartiers où se vit le quotidien. Déjà implantée dans les 2ᵉ, 3ᵉ et 4ᵉ arrondissements, la Maison Sève achève ainsi son grand projet de maillage local de Lyon.

Plus qu’une stratégie d’expansion, c’est une manière de rapprocher l’artisanat de celles et ceux qui le font vivre chaque jour. Cette étape marque l’aboutissement d’un chapitre de son histoire. Le prochain s’écrira sans doute ailleurs : là où les Lyonnais, mais aussi les Français, prennent désormais l’habitude de faire leurs achats… en ligne, avec la même exigence de qualité et de savoir-faire qui anime la Maison Sève depuis 1905.

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Faire rayonner l’artisanat français, bien au-delà de Lyon

Après avoir achevé son développement à Lyon, la Maison Sève ouvre un nouveau chapitre : faire voyager l’artisanat français bien au-delà de ses frontières. Pour y parvenir, elle investit massivement dans de nouveaux ateliers, des infrastructures logistiques, des procédés d’expédition innovants et une boutique en ligne pensée pour offrir une expérience unique. L’objectif est simple : permettre aux savoir-faire lyonnais et français de rayonner partout, tout en donnant les moyens de préserver des métiers parfois menacés de disparition.

Cette mission passe aussi par la transmission. Chaque année, la Maison Sève forme des apprentis venus de France et du monde entier aux métiers de pâtissier, chocolatier, confiseur et glacier. Et parce qu’aujourd’hui l’artisanat se partage aussi en ligne, plus de 1,1 million d’abonnés sur TikTok suivent les coulisses de la Maison, cumulant plusieurs milliards de vues.

Héritage familial et innovation digitale avancent désormais main dans la main pour faire vivre l’artisanat français… partout, et pour tous.

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